« Il y a 3 000 ans, en effet, dans les premières boutiques d’écrivains publics inscrivant sur des tablettes d’argile, sous la dictée, les contrats et inventaires de riches caravaniers, sur les marches du temple ou dans les officines lucratives de prêtres rédigeant sur papyrus, à la demande, les horoscopes personnels des fidèles, déjà se tient le réviseur : qu’il soit tâcheron à l’école de son maître ou contremaître veillant à la qualité d’objets produits à la chaîne, il fait office de « deuxième œil », il relit et, s’il le faut, il retouche, il corrige. »
Jean-Louis Rondinet
in la Chose imprimée,
1999, Ed. Retz
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